Connue depuis des millénaires en Chine sous le nom de wu wei zi, elle la compte parmi les cinquante plantes supérieures de la pharmacopée chinoise. Hépatoprotectrice et adaptogène, la schizandra renforce l’activité de l’organisme en aidant à soutenir l’activité physique et intellectuelle tout en éliminant le stress. Elle est également la plante de la sexualité : la médecine traditionnelle chinoise la nomme « le fruit de l’amour ».
Les baies de la schizandra sont connues des pharmacopées chinoise et russe depuis des millénaires. Traditionnellement, les baies étaient utilisées pour soulager la digestion, les troubles respiratoires, l'insomnie, l'impuissance. Plus généralement, les chasseurs et dans beaucoup de tribus de chasseurs cueilleurs durant des siècles et certains athlètes de sports d’endurance en ont pris pour augmenter leur résistance.
Les baies de schizandra sont présentes dans de nombreuses formules de la médecine traditionnelle chinoise. Le nom chinois de la baie séchée (wu wei zi) veut dire fruit aux cinq saveurs, car elle combinerait tous les goûts : aigre, sucré, salé, piquant et amer. Cette notion est importante car elle signifie que les baies ont le pouvoir d’harmoniser les cinq éléments de la tradition chinoise : bois, feu, terre, métal, eau, et donc, les cinq organes correspondants : foie, cœur, rate, poumon et rein.
Les baies de schizandra sont en effet très riches en vitamines A, B6, C, E et en oligo-éléments : germanium, sélénium, iode et zinc plus particulièrement. Elles contiennent une huile essentielle dans laquelle ont été isolés du citral, du bêtachamigrène, des acides organiques tels que l’acide citrique et l’acide malique. Enfin, on dénombre une trentaine de lignanes (schizandrine, déoxyschizandrine, gomisione...) qui seraient à l’origine de l’activité anti-toxique des baies sur le foie.



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