Le printemps est, théoriquement, le temps du grand nettoyage organique car nous avons accumulé beaucoup de toxines et de graisses pendant l’hiver. Normalement, ce nettoyage s’effectue presque spontanément à condition que certains signes soient présents : des températures plus élevées, une luminosité plus longue et plus importante, l’apparition d’aliments qui stimulent l’élimination, une activité physique plus importante.
Pour accélérer le processus, les Anciens avaient l’habitude de consommer, par exemple, de la racine de pissenlit en tisane (infusion de 40 g de racines dans un litre d’eau pendant 10 minutes).
Aujourd’hui, nous avons perdu ce réflexe salutaire et cela est d’autant plus dommageable que tous les signes déclencheurs sont atténués par la vie moderne : nous vivons au chaud toute l’année, nous nous éclairons à la lumière électrique et nous mangeons de tout, à tout moment. Quant à l’activité physique, elle n’a plus ce caractère saisonnier qu’elle avait lorsque l’essentiel de la population travaillait dans les champs.
C’est la raison pour laquelle, le nettoyage de printemps peine souvent à se mettre en route. Parfois même, il ne s’opère pas du tout ce qui occasionne une fatigue d’encrassement qui, si l’on ne fait rien pour la traiter, peut s’installer durablement.
Pour relancer le processus, il existe de nombreux remèdes naturels (bourgeons de peuplier, feuilles de frêne…) mais parmi eux, le bouleau semble idéal.
- Son écorce (une cuillère à café pour une tasse avant chaque repas),
- ses feuilles en infusion (5 g de feuilles séchées dans une tasse à thé d’eau bouillante pendant 10 minutes)
- et sa sève (voir adresse en fin d'article)
sont les remèdes les plus adaptés à notre nettoyage de printemps.
Sommeil : une question de rythme
On croit souvent que l’on dort bien tant que l’on n’a pas de troubles du sommeil graves (insomnie, réveils nocturnes avec impossibilité de se rendormir…). On se couche à des heures variables, et on se lève tôt chaque matin, apparemment sans difficulté, car l’habitude est installée depuis longtemps. On conclut donc hâtivement que l’on n‘a pas de problème de sommeil… Du coup, on a du mal à imaginer que c’est ici qu’il faut chercher la cause de la fatigue que l’on ressent dans la journée. Car il n’y a rien de plus fragile que le cycle veille/sommeil et le nombre d’heures d’endormissement ou la facilité à se réveiller sont de très mauvais indicateur de la qualité du sommeil.
Pour retrouver un vrai sommeil réparateur, la principale piste à explorer est celle de l’alimentation. La digestion du soir a en effet une influence considérable sur la physiologie du sommeil. Plus vous mangez le soir, plus vous perturbez votre capacité à bien dormir. À l’inverse, votre sommeil sera d’autant plus réparateur que vous aurez fait un repas léger. Le principe essentiel est donc de manger de bonne heure le soir et de manger peu. Cela veut dire d’éviter absolument les produits lourds à digérer (viandes, poissons, et plus généralement les produits cuits ou gras).



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