Adulé par les uns, redouté par les autres… l’ail au puissant arôme est universellement reconnu pour ses nombreuses propriétés thérapeutiques. Profitez quotidiennement de cet alicament.
Antiseptique intestinal et pulmonaire, antiviral, antispasmodique, hypotenseur, tonique
- L’ail est connu dans les campagnes comme un vermifuge très efficace. En manger cru permet de se débarrasser des vers comme le ténia.
- En usage externe, il vient à bout des cors aux pieds.
- L’ail est un bon stimulant général. Il a été prouvé qu’une consommation d’ail régulière améliore la circulation sanguine, abaisse la tension artérielle, renforce les défenses immunitaires, fortifie le cœur, protège de l’artériosclérose, des infections… il soigne l’asthme et les maladies de la peau.
- À noter : pour profiter pleinement de ses propriétés, il faut manger une grosse gousse par jour. Ce qui n’est pas toujours toléré par les estomacs délicats.

Conseils de culture
L’ail se cultive facilement mais vous avez intérêt à privilégier celui de votre terroir. Arrivé à maturité, il se conserve plusieurs mois.<
Où ?
Peu exigeant, l’ail préfère cependant une terre légère et plutôt calcaire, sablonneuse, voire un peu caillouteuse mais surtout bien drainée.
- Il craint l’excès d’humidité, les terres riches en humus et le fumier frais qui contribuent à le faire pourrir.
- Il apprécie le plein soleil.
- Il ne faut pas planter deux années de suite de l’ail au même endroit ni après les oignons, échalotes ou poireaux, toutes plantes de la même famille attirant des parasites identiques.
Quand ?
On sème l’ail au début du printemps ou à l’automne.
- Choisir les caïeux (gousses) du pourtour de la tête car ils sont plus productifs, ceux du milieu serviront en cuisine.
- Dans les sols lourds qui retiennent l’eau, buttez la terre et plantez les caïeux à 2 cm de profondeur, la pointe de la gousse vers le ciel.
- Espacez-les d’une dizaine de centimètres et prévoyez une distance de 25 à 30 cm entre chaque rang.
Comment ?
L’ail nouvellement planté a besoin d’eau pour former ses racines et son bulbe ; si le printemps est sans pluie, il sera nécessaire d’arroser. Un peu d’engrais au moment de la plantation sera le bienvenu. Par la suite, une fois les bulbes bien formés, ne plus arroser pour éviter la pourriture. En saison chaude, un paillage peut être bénéfique.



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