• La prêle

La prêle sur la sellette

Après l’ortie, c’est au tour de la prêle (Equisetum arvense) de se retrouver sur le banc des accusés. Un avis publié dans le Journal officiel de la République française interdit l’usage d’extrait de prêle à partir de la fin de 2009.

Deux mois de prison ferme, 75 000 euros d’amende, telle est la sanction encourue par quiconque vend ou donne un produit non homologué, en détient un bidon ou en diffuse la recette.

À l’image des « Amis de l’ortie », une association, l’ASPRO-PNPP (Association pour la promotion des produits naturels peu préoccupants) s’est constituée pour défendre les droits des consommateurs et ceux de l’environnement. La guerre continue… aspro-pnpp.org