Toux, rhume, angine, bronchites : pratiquez l’inhalation sèche

Fabriqué en Allemagne, le Climamaske a presque 45 ans d’âge. Pris un jour d’une toux rebelle qu’aucun traitement n’est parvenu à endiguer, l’actuel distributeur alsacien se rappelle de l’appareil que sa mère utilisait lorsqu’il était gamin. Et le ressort du fond d’un tiroir ainsi que des restes d’essences qu’il diffuse. En moins de trois jours, sa toux s’arrête. Du coup, il décide de le distribuer en France.

C’est en septembre 1958, que le Dr. Dobbelstein présente au Congrès de thérapie de Karlsruhe un électro-inhalateur révolutionnaire dont le « journal médical de Munich » rapporte les succès spectaculaires. Véritable conditionneur d’air individuel à température réglable, cet appareil léger, pratique et efficace, permet à chacun de suivre à la maison, une cure climatique complète.

Inhalation humide ou inhalation sèche ?

L’inhalation humide, qui n’est autre qu’un moyen artificiel de provoquer un brouillard très dense, est une hérésie sur le plan médical. Si les vapeurs d’eau sont susceptibles de porter les médicaments au niveau des muqueuses, celles-ci, déjà gonflées et turgescentes, ne peuvent pas, en plus, se saturer de liquide. Essayez donc de faire pénétrer du liquide dans une éponge déjà gonflée d’eau ! Logiquement, les inhalations doivent être sèches. Seule, une inhalation sèche réalise à la fois la décongestion et la désinfection des muqueuses, apportant au patient un soulagement immédiat. Les muqueuses asséchées absorbent les produits inhalés avec autant d’avidité que le sable du désert absorbe le liquide.

 

Désinfection des voies respiratoires

Selon le Dr. Dobbelstein, l’air sec et chauffé à une température supérieure à celle du sang (37C°) provoque une diminution considérable du nombre des streptocoques, microbes responsables de la plupart des affections des voies respiratoires : alors que l’air chaud et humide favorise la prolifération de ces microbes, l’inhalation prolongée d’un air chaud et sec apporte à ces germes une atmosphère qui leur est néfaste. Leur virulence s’atténue et ils ne tardent pas à disparaître. Cette désinfection des voies respiratoires est renforcée par l’inhalation d’une essence balsamique spécialement conçue pour l’appareil.

Action décongestionnante

L’air chaud et sec, par son passage dans les voies respiratoires, fait rapidement diminuer le volume des muqueuses tuméfiées. Véritables éponges imbibées, les sinus et la muqueuse nasale se vident ainsi de leur excès de liquide. La gêne respiratoire disparaît de façon plus durable qu’avec n’importe quelle instillation de gouttes nasales.

 

Action apaisante et antispasmodique

Les expectorations diminuent, la toux se calme, les bronches retrouvent leur pouvoir filtrant sous l’action bienfaisante de l’air chaud et sec inhalé d’une façon prolongée. Et les spasmes des asthmatiques cèdent.

Un traitement préventif et curatif

Le traitement préventif : une inhalation rapide à la moindre toux, à la moindre irritation nasale. 

Le traitement curatif : inhalations prolongées pour toutes les affections aiguës et chroniques des voies respiratoires provoquées par un refroidissement. Les résultats surprenants obtenus dès les premiers essais ont permis, après deux ans d’expériences en Allemagne, en Suisse et aux États-Unis, de faire toutes les observations utiles et d’établir les règles de l’utilisation :

  • toux : 1 à 2 heures d’inhalation par jour apaisent la toux aiguë en 2, 3 ou 4 jours, suivant le degré d’irritation. 
  • rhume de cerveau, coryza et rhinite : 1 heure d’inhalation peut suffire à couper un rhume. 
  • asthme bronchitique et emphysème : lors d’une crise aiguë, mettre le chauffage en position 1 ou 2. Pour de l’asthme chronique ou de l’emphysème, position 1 pendant 5 minutes, puis faire une pause d’1 minute. Continuer à ce rythme.
  • inflammation de la gorge et des amygdales, sinusite frontale et nasale : pour ces affections difficiles à soigner, on obtient une amélioration en deux jours et la guérison en une semaine.

Une utilisation pratique

Le Climamaske est constitué d’un masque et d’un corps cylindrique. Le masque couvre le nez et la bouche. Il s’applique hermétiquement sur le visage et ne permet ainsi à respirer que l’air intérieur anhydre et chaud. Trois positions de chauffage permettent de régler la température entre 40 et 45°C.

C’est un appareil léger. La netteté de ses lignes en facilite la désinfection : un tampon imbibé d’alcool à 90 degrés suffit, ce qui permet son emploi familial sans risques de contamination.

Une mèche placée dans le corps de l’appareil est prévue pour être imbibée d’une solution balsamique spécialement étudiée à base d’essences de pin évaporables à sec. Un bandeau élastique permet, si on le désire, de maintenir Climamaske sur le visage en laissant les mains libres.