• Le graviola contre le cancer

Le graviola : complément des traitements du cancer

L'arbre Graviola vient des profondeurs de la forêt amazonienne. Des recherches en laboratoire ont montré que l'un des composés naturels de cette plante serait capable de soutenir la lutte contre le cancer sans effets secondaires.


Le Graviola est utilisé depuis très longtemps par les indigènes de l’Amazonie pour ses nombreuses propriétés thérapeutiques. Au Brésil, on extrait des remèdes de toutes les parties de la plante (écorce, feuille et racine) pour soigner une multitude d’affections allant des problèmes cutanés à l’insomnie en passant par la dysenterie…

Depuis 50 ans, les chercheurs se passionnent pour cette plante

Ces nombreuses propriétés ont été confirmées dès les premières recherches scientifiques entre 1941 et 1962. Une nouvelle vague de recherches, menées dans les années quatre-vingt-dix, a démontré l’effet antibactérien et antimycotique du graviola. Il s'agirait aussi d'un bon traitement contre les parasites intestinaux.

Ces dernières années, les scientifiques ont mis en évidence qu’un des composés naturels, extrait de la feuille du graviola, l’actogénine, est capable de s’attaquer de manière sélective aux cellules cancéreuses et constitue, de ce fait, un puissant antitumoral. Le mode d’action de l’actogénine a récemment été élucidé. Il s’agit d’une puissante inhibition d’une enzyme essentielle (la NADH-oxydase), intervenant dans la synthèse de l’ATP (la molécule énergétique qui fait fonctionner la cellule) au cœur même de la mitochondrie qui est, dans une cellule, le siège de la plupart des réactions biochimiques. De plus l’actogénine inhibe également le système de transport des électrons au sein même des mitochondries des cellules tumorales. La conséquence de ces deux actions est une diminution du niveau d’ATP. Ainsi, la cellule cancéreuse, qui consomme beaucoup plus d’énergie qu’une autre cellule pour se nourrir et évacuer ses déchets, est privée de sa « pile » et voit sa prolifération et sa survie contrecarrée.

Le graviola 10 000 fois plus efficace que l’adriamycine

La première référence concernant les propriétés antitumorales du graviola provient du National cancer institute aux États-Unis en 1976. Depuis cette date, de nombreuses universités dans le monde ont démontré les propriétés anticancéreuses du graviola. Certains tests réalisés en laboratoire sur des cellules de cancer du côlon ont démontré que le graviola était 10 000 fois plus puissant que l’adriamycine, un produit couramment utilisé en chimiothérapie anticancéreuse. De plus, l’université catholique de Corée du Sud a démontré que le graviola exerçait son activité antitumorale uniquement sur les cellules cancéreuses sans affecter les cellules saines. Le graviola ne présente donc aucun effet secondaire et est compatible avec tout autre traitement anticancéreux.

Le graviola est actif sur beaucoup de cancers mais principalement sur les adénocarcinomes c’est-à-dire les cancers du sein, de l’intestin et du côlon, de la prostate, du pancréas, de l’ovaire, de l’utérus et du poumon.

Conseils d’utilisation

Le graviola se trouve facilement sur Internet et parfois en boutique bio. Prenez des gélules suffisament dosées (pls de 500 mg par gélule).