Le sabot-de-Vénus, élixir du rayonnement

De la famille des orchidées, le sabot-de-Vénus sort de terre par un rhizome à partir duquel il peut se multiplier. Les fleurs possèdent trois sépales brun rouge carmin et un gros sabot jaune lumineux, creux, à l’intérieur duquel se trouvent les étamines et l’ovaire.

Interdit de cueillir

Lorsqu’on la rencontre au détour d’un chemin ensoleillé duVercors, par exemple, on ne peut qu’être admiratif. Mais attention, on ne cueille pas cette fleur : le sabot- de-Vénus est une plante parmi les plus protégées. On la rencontre en moyenne montagne, notamment dans l’est de la France et en Suisse,sur des coteaux calcaires mi ombre mi soleil, mais elle est rare.

Alors comment faire l’élixir de sa fleur, me direz-vous, si l’on ne peut la cueillir ? Tout simplement par imprégnation. J’ai réalisé le premier élixir de sabot-de-Vénus il y a presque dix ans,et je l’ai aussitôt testé, en buvant à même le verre qui a recueilli l’élixir. La première impression qui vient, c’est un rayonnement, une expansion de l’aura, une élimination de la négativité. Lorsqu’on se sent éteint, cet élixir nous ramène une certaine lumière intérieure, une flamme de vie, de joie profonde.

Magnétisme et aura

Mais on peut aussi le conseiller à celles et ceux qui ont une apparence trop triste et qui ne peuvent pas attirer la joie puisqu’ils ne l’expriment pas eux-mêmes. En étendant l’aura de la personne qui consomme cet élixir, on améliorera aussi sa capacité de communication autour d’elle-même. Je me souviens avoir fait goûter cet élixir à un groupe d’élèves en naturopathie, et ceux-ci avaient à peu près tous senti fortement le magnétisme du groupe se développer considérablement.Prendre cet élixir, c’est donc aussi améliorer son propre magnétisme et accroître la luminosité et la qualité de notre âme.