• faire soi même : syndrome prémenstruel

Soulager le syndrome prémenstruel

Les symptômes liés à l’arrivée des règles touchent, à des degrés différents, environ 75 % des femmes. Les désagréments cycliques qui en découlent nécessitent souvent de combiner plusieurs approches pour les rendre moins incommodants.

 

Équilibrer le terrain hormonal

Lors de symptômes prémenstruels, on s’aperçoit qu’un dérèglement hormonal est souvent en cause, et plus précisément en faveur des œstrogènes et au détriment de la progestérone. Un rééquilibrage de ce terrain pourra entraîner la disparition des symptômes. 

 

Préparation aux baies de gattilier

Le gattilier, arbrisseau méditerranéen, exerce un rôle régulateur sur le plan hormonal. Les baies de cet arbuste renferment des substances qui ont une action proche de la progestérone.

Préparation :

  • 40 g de baies de gattilier
  • 1 moulin à café.

1. Broyez les baies dans le moulin à café.

2. Prenez 1/3 des baies broyées quinze minutes avant chaque repas. 3. Répétez durant trois cycles menstruels.

 

Cure d’huile d’onagre

L’huile d’onagre est intéressante car elle contient de l’acide gamma-linolénique précurseur d’hormones impliquées dans le cycle menstruel. Cet acide donne lieu à une série de réactions en chaînes aboutissant à la réduction des mécanismes inflammatoires ; sa synthèse fait défaut en cas de syndrome prémenstruel. (en savoir plus sur l'onagre)

Préparation :

  • 100 ml d’huile d’onagre.

1. Prenez 2 cuillers à café d’huile d’onagre au petit-déjeuner et au dîner.

2. Conservez le flacon d’huile au réfrigérateur.

3. Poursuivez la prise d’onagre pendant deux mois.

 

Décongestionner le petit bassin

La zone du petit bassin est directement concernée par les troubles liés au syndrome prémenstruel. En général elle est congestionnée, voire douloureuse. Détendre le petit bassin est très bénéfique pour apporter un mieux-être global. 

 

Activation des points réflexes

En réflexologie plantaire, les chevilles forment un axe. On trouve à ce niveau les points correspondant aux organes génitaux internes de la femme. Le point des ovaires se trouve sous la malléole externe vers l’arrière du pied. Ce point est opposé à celui de l’utérus qui se trouve sous la malléole interne à la même hauteur. Ces points sont présents sur chacune des chevilles. Leur stimulation par le massage décongestionne les organes correspondants et apporte un bien-être.

Préparation :

  • Huile de calophylle inophylle
  • 4 gouttes d’HE de cyprès

1. Déposez 4 gouttes d’huile de calophylle inophylle dans la main.

2. Ajoutez 2 gouttes d’HE de cyprès.

3. Mélangez dans le creux de la main.

4. Avec la main gauche, utilisez le mélange en faisant un grand cercle de faible pression autour des malléoles du pied gauche, répétez vingt fois en amplifiant jusqu’à une pression d’intensité moyenne.

5. Pratiquez de la même façon sur le pied droit avec votre main droite.

Massage du bas-ventre et du bas du dos

Une combinaison de plusieurs huiles essentielles agit sur cette zone féminine très sensible. Le basilic calme les spasmes de l’utérus. Le lentisque pistachier décongestionne les systèmes veineux et lymphatique. Le géranium agit directement sur les troubles féminins.

Préparation :

  • 1 flacon en verre foncé de 10 ml à compte-gouttes
  • 5 ml d’huile florale d’hélichryse
  • 15 gouttes d’HE de basilic
  • 15 gouttes d’HE de pistachier lentisque
  • 10 gouttes d’HE de géranium rosat.

1. Versez l’huile florale dans le flacon.

2. Ajoutez les huiles essentielles.

3. Mélangez.

4. Appliquez 10 gouttes du mélange sous le nombril et massez doucement horizontalement jusqu’à disparition de toute trace d’huile.

5. Appliquez 7 gouttes du mélange sur le bas du dos et massez de la même façon.

6. Effectuez ce soin matin et soir dès le premier inconfort.

 

 

Bouger

Vingt à trente minutes d’exercice physique par jour peuvent suffire à éviter l’apparition du syndrome prémenstruel. En effet, en stimulant la circulation sanguine, on régule mieux les variations hormonales.

PS : Attention on confond souvent les symptômes du syndrome prémenstruel avec ceux de l'endométriose, qui se traite différement.

 

À lire :

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