Comment utiliser la valériane

Anxiété, désintoxication tabagique, troubles nerveux, problèmes de sommeil, la polyvalence de la valériane peut-être mise à profit grâce à quelques recettes simples.


La racine de valériane traite les troubles nerveux, surtout chez la femme : vertiges, migraines, vapeurs, palpitations, douleurs des règles, étouffements, agressivité. Sédative et calmante, elle facilite le sommeil en supprimant les obsessions, soulage l’anxiété et les angoisses (sans accoutumance ni somnolence en cour de journée), lutte contre les contractions nerveuses (ex. : crampes d’estomac), favorisant le travail ainsi que la sécrétion de l’estomac. Elle diminue aussi la production d’urée

Donnant un goût désagréable à la cigarette, elle est utilisée en cures de désintoxication tabagique. Si la valériane est le calmant végétal le plus célèbre, elle mettra beaucoup plus de temps à agir sur les adeptes de tranquillisants chimiques. 

Elle est contre-indiquée en cas de grossesse ou d’allaitement.

 

Le tour de main de l’herboriste

  • Une infusion sédative :
  1. 1 cuillère à soupe de racine (sèche) coupée menue pour 1/4 de litre d’eau bouillante.
  2. Infusez 10 min et boire au coucher.
  3. Si nécessaire, ajoutez un peu de verveine afin de masquer le goût peu agréable.
  • Un stimulant cérébral :
  1. Infusez comme ci-dessus, pas plus de 4 g par jour.
  2. Si vous dépassez la dose, l’effet inverse se produit.
  • En cataplasmes :
  1. Faites macérer 100 g de racines dans 1 litre d’eau tiède pendant 12 heures
  2. Utilisez en compresses et lavages sur les plaies, les ulcères et les contusions.
  • En cuisine : Ses jeunes feuilles et fleurs, comestibles, seront ajoutées à vos salades, comme la mâche, de même famille et de goût proche.