• Retrouver le goût d'apprendre avec les élixirs floraux

Retrouver l’envie d’apprendre

Il n’y a pas d’âge pour acquérir de nouveaux savoirs, tant dans sa vie professionnelle que personnelle. Être en formation permanente permet de vivre en phase avec ses aspirations et l’évolution du monde. Mais comment relancer et soutenir cette motivation lorsqu’elle nous fait défaut ? Grâce aux élixirs floraux.


Tout petit, nous avons appris à marcher et à parler, à reconnaître les couleurs, à fabriquer des objets… Avec une soif de découverte instinctive. Car l’apprentissage a une fonction vitale : nous rendre autonomes, aptes à affronter le monde. À tout âge, il permet aussi de mieux se connaître et de s’épanouir. Mais la motivation, un mot qui provient du latin moveo (« bouger »), n’est pas toujours au rendez-vous en grandissant. Paresse ? Défaitisme ? Suivre une formation professionnelle ou un stage de cuisine végétarienne peut donner l’impression de retourner à l’école. Perspective que certains vivent comme une contrainte.

 

On peut se dire volontiers curieux, sortir beaucoup, se tenir au courant de tout… et se contenter d’effleurer les savoirs ! Ou exercer un métier en étant si sûr de soi qu’on se ferme à toute nouvelle technique. Dans les deux cas, on développe un complexe de supériorité. Cette attitude est souvent le signe d’un manque de confiance en soi. Quelques gouttes d’élixir de Lotus blanc aideront à se remettre en question sans perdre la face. Cet élixir permet de poursuivre sa quête de perfection tout en favorisant la réceptivité et l’accueil d’une dimension plus spirituelle. Une ouverture d’esprit nécessaire pour envisager l’apprentissage comme une source intarissable de réalisation de soi.

Apprendre suppose aussi d’accepter l’instructeur. Cette relation qui renvoie à la figure paternelle, symbole de l’autorité, peut être réharmonisée avec une fleur australienne, la Red Helmet Orchid. Elle calme les plus rebelles lorsque le lien au père a posé problème. Elle peut notamment aider à passer le cap difficile d’une adaptation professionnelle inévitable. C’est souvent la peur du changement qui est en cause. Dans ce monde en perpétuelle évolution, recourir à un élixir luttant contre cette résistance peut se révéler très utile. Celui de Bauhinia soutient la métamorphose de l’ego. Plutôt que de s’enfermer dans la rigidité et la contrariété (« je n’ai pas envie », « ça me gonfle »…), l’adolescent comme l’adulte s’adaptera et se laissera porter par les opportunités qui s’offrent à lui.

 

Pour avoir le goût d’apprendre, il faut que cela ait du sens à nos yeux. Si l’on se demande « à quoi ça sert ? », on reste les deux pieds dans le même sabot : impossible d’avancer ! Cette « bof attitude » correspond au profil que combat l’Églantier en fleur de Bach. Cet élixir permet aux apathiques et aux résignés de s’impliquer à nouveau dans leur vie. Ceux qui capitulent à l’avance craignent souvent d’échouer dans ce qu’ils entreprennent. En mobilisant l’énergie stagnante qui les habite, l’églantier restaure la capacité d’initiatives et redonne de l’élan pour vivre de nouvelles expériences. Il remet du soleil dans le cœur ! Chez les adolescents, ce manque d’intérêt n’est pas forcément inhérent à la personnalité mais relève de la procrastination.

Contre cette tendance à reporter tout au lendemain, l’élixir de Charme est plus adapté. Il lutte contre le poil dans la main et les « je suis fatigué rien que d’y penser » ! Il agit comme un starter et permet d’aller jusqu’au bout de l’apprentissage même lorsqu’on rencontre des difficultés. Autre élixir qui aide les adeptes du « je m’y mets demain » : Sundew. Cette fleur australienne de l’instant présent est plutôt préconisée non pas lorsqu’on manque de ressort mais quand on a tendance à se disperser. Elle aide le rêveur à se reconcentrer sur son sujet et développe le pragmatisme.

 

Le désir d’apprendre, on l’a vu, se forge dès l’enfance. Mais pour des raisons diverses (conflit parental mal vécu, par exemple), le processus d’acquisition des connaissances a pu être perturbé. Cela génère chez certains individus des difficultés cognitives (dyslexie, bégaiement ou autre) qu’ils masquent en prétendant un manque d’envie. Le Bush Fuchsia est justement indiqué pour les difficultés d’apprentissage. Il équilibre les deux hémisphères cérébraux, permettant un bon équilibre entre logique et intuition. Se sentir plus fort entretient le goût de s’initier ou de se perfectionner encore et toujours. Quand un élève se décourage vite, penser à l’élixir de Mélèze. On le conseille en cas de complexe d’infériorité. L’enfant ou l’adulte qui se dit « je ne vais pas y arriver, ce n’est même pas la peine que j’essaie » pourra alors retrouver plus d’assurance et s’engager avec plaisir dans un cours susceptible de le tenter, qu’il soit sportif, intellectuel, manuel ou artistique. Certains ont besoin d’être encouragés voire félicités pour continuer à apprendre.

Autre élixir du bush anti-sabotage, Five Corners aide à lutter contre l’insatisfaction permanente. Plutôt que de s’enfermer dans les frustrations, celui qui ne se sent pas capable, pas aimé et pas méritant retrouve l’estime de lui-même. Cet objectif reste capital. Car entretenir la soif d’apprendre, c’est faire sans cesse bouger les limites que l’on s’impose intérieurement. Un élan de curiosité perpétuel qui, d’après nos aînés, serait un formidable élixir de jeunesse !