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Piqûre de tique : l'aromathérapie d'urgence contre la maladie de Lyme

En cas de maladie de Lyme, les recommandations en médecine conventionnelle peuvent s’enrichir des traitements aromatiques. Voici une formule d'urgence à appliquer dès que possible après une piqûre de tique.


Le premier intérêt est celui de l’optimisation du spectre d’activité antibactérienne. Le deuxième est le soutien immunitaire fournit par les huiles essentielles tant pour ses bienfaits sur la flore intestinale que pour l’effet tonique et revitalisant global. Et le troisième est celui de la prévention des effets secondaires liés à la prise de médicaments antibiotiques. 

Piqûre de tique : stopper rapidement la dissémination

Il existe un maître mot en cas d’infection : la précocité d’intervention. En cas de piqûre de tique, le premier geste salvateur est le retrait de la tique sans aucun produit anesthésiant ni aromatique, pour éviter tout relargage de la salive du parasite vers le réseau vasculaire. L’utilisation d’un crochet spécialement conçu pour cet usage, vendu en pharmacie, est absolument nécessaire pour espérer retirer la tique dans son intégralité et ne pas laisser ses rostres. Ce geste doit être suivi d’une application d’HE antibiotique pour prévenir la dissémination d’éventuelles bactéries qui auraient été inoculées, et étouffer dans l’œuf l’infection latente avant sa propagation dans tout l’organisme.

À faire

Mélanger à parts égales les HE de sarriette des montagnes, de romarin camphre, de tea tree, de cannelle de Ceylan écorce et de niaouli. Par exemple, 30 gouttes de chaque dans un flacon de 10 ml en verre teinté muni d’un compte-gouttes. Déposer une goutte le plus précocement possible après la piqûre, 4 fois par jour, pendant 24 à 48 heures, le temps que les marques de la piqûre aient complètement disparu.

Tic-Tox, info ou intox ?

L’aromathérapie a déjà fait ses preuves sur la maladie de Lyme. Elle a notamment fait parler d’elle début 2012, avec l’affaire du Tic-Tox, une synergie d’HE spécifique commercialisée par les laboratoires Nutrivital et mis au point par le pharmacien Bernard Christophe. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en interdit alors sa fabrication, sa prescription et son utilisation sur le territoire français. Pourtant, aucun incident n’est à déplorer en quinze années d’utilisation. Au contraire, son efficacité est même exceptionnelle comparée à l’allopathie, avec une amélioration notable de l’état de santé des malades. Mais pour l’ANSM, la présence d’HE de sauge officinale (autorisée à la vente uniquement en pharmacie) et ses risques de neurotoxicité ont été suffisantes pour l’interdire, alors que les spécialistes des huiles essentielles s’accordent pour dire que sa concentration ne justifie en rien cette décision.

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