Plantes et Santé Plantes et santé : le site de la phytothérapie

Les plantes aident votre sociabilité !

Toile

Internet a modifié nos manières de créer des liens avec les autres. Aujourd’hui, nous développons notre « réseau » afin de construire un projet personnel ou citoyen. Mais certains hésitent à s’inscrire dans ces nouveaux modes de sociabilité. Comment bâtir ce « relationnel » fondé de prime abord sur la nécessité d’agir ensemble plus que sur l’affectivité ?

Faire marcher son réseau » : depuis l’avènement des TIC (technologies de l’information et de la communication), l’expression n’est plus réservée à d’habiles privilégiés. Il s’agit toujours d’appartenir à une communauté : anciens copains de classe, amateurs de botanique ou professionnels partageant le même métier. Mais sur Facebook, Twitter ou autre, on entame aussi des relations avec des inconnus. Et on navigue entre communauté virtuelle et réelle. Ne pas être sur les réseaux sociaux peut sembler has been. Les réticents ont leurs raisons. Si certains sont mal à l’aise avec la technologie numérique, ce sont surtout des freins psychologiques axés autour d’un manque de confiance en soi et en les autres qui font obstacle au réseautage. Les élixirs floraux peuvent donner un petit coup de pouce à ceux qui ressentent le besoin de franchir le pas. Car ces remèdes modérateurs mobilisent nos ressources en douceur, favorisant un usage raisonné de ces outils de sociabilité.

Se mettre en scène

L’idée que notre image ne reste gravée sur la Toile ou qu’elle ne soit récupérée à des fins malveillantes peut faire hésiter. En apportant un sentiment de force intérieure et de protection, l’élixir de pensée sauvage aide à relativiser. Comme son nom l’indique, cette fleur stimule à la fois le mental (la pensée) et l’intuition (le côté sauvage). On ose alors se dévoiler tout en sachant qu’on reste le seul maître à bord. Sur les réseaux sociaux, on montre en principe une image de soi… « partageable ». Façonner son personnage : c’est précisément ce qui gêne certains récalcitrants. Faut-il se cacher derrière un pseudo, et lequel ? Les personnes qui manquent de confiance en elles préfèrent parfois s’isoler pour éviter d’être démasquées. Les plus vulnérables disposent de l’élixir d’achillée jaune pour déployer la vie sociale riche et épanouissante à laquelle ils aspirent tout en préservant leur authenticité. Mais attention à ne pas tout déballer de soi sans aucun filtre ! Tels des ados enthousiastes et imprudents, certains se laissent submerger par leurs émotions. Judicieux, le recours à l’élixir de cosmos les invitera à s’exprimer avec calme et à sélectionner les éléments à communiquer avec sagesse et sang-froid.

>Créer des « liens faibles »

Certains sociologues parlent de « liens faibles » pour désigner les relations qui prévalent sur les réseaux sociaux. Les « amis » ne sont parfois que de vagues connaissances et certains sites n’ont pas d’autre vocation que d’offrir des opportunités relationnelles. Ceux qui attendent trop des autres sont souvent déçus. Holy thorn, un élixir écossais pour les « coeurs endurcis » qui accordent difficilement leur amour ou leur amitié, peut les aider à accepter des relations plus superficielles. Tout en soulageant les tensions, il développe la bonté et l’ouverture aux autres. D’autres ne sont pas de ceux qui font le premier pas. Mais pour réseauter, ils n’ont pas le choix : personne ne les inscrira à leur place ! L’élixir de scléranthe donne un bon coup de pouce. C’est la fleur des indécis, de ceux qui pèsent toujours le pour et le contre et qui reportent la concrétisation de leur envie profonde à plus tard. Elle permet de prendre de la distance et d’agir pour sortir de cette paralysie qui les isole.

Renforcer sa sociabilité

Le mode de fonctionnement des réseaux sociaux peut dérouter. Il faut accepter d’être un peu… calculateur ! Le figuier qui offre un élixir aux personnes assez rigides acceptant mal la complexité de la vie moderne peut aider à admettre d’autres voies que la loyauté claire et nette. Il relaxe, donne le sens de l’humour mais aussi de la lucidité et du contrôle de soi. De quoi rejoindre les réseaux sociaux en étant à la fois spontané et réflexif. Ces « liens faibles » ont parfois des enjeux qui nécessitent un investissement personnel bien pensé ! Gare toutefois à ne pas tomber dans le fayotage. Avec l’élixir de chicorée, l’adepte du chantage affectif qui sollicite ses contacts avec zèle en voulant à tout prix établir une (fausse) complicité parvient à se contenir.

Les réseaux sociaux se veulent avant tout un lieu de partage et l’usage n’est pas d’établir une connivence vampirisante. Pour en retirer des bénéfices relationnels et psychologiques, mieux vaut d’ailleurs se montrer curieux des autres. Les égocentrés, parfois grincheux ou intimidants, retrouvent généralement un peu d’humilité grâce à l’élixir d’épilobe en épi (willowherb). En faisant tomber leur barrière intérieure, ils comprennent qu’on récolte ce que l’on sème : s’intéresser au sort de ses contacts encourage ceux-ci à rendre la pareille et à apporter l’aide que l’on attend pour ses propres projets. Mais il faut aussi sortir de chez soi pour entretenir son réseau. Venu d’Australie, l’élixir Tall yellow top permet aux casaniers de ne plus s’abriter derrière leur écran. Il décloisonne les solitaires trop dans l’intellect, laissant l’émotionnel émerger tout en renforçant leur sentiment d’appartenir à une communauté. Et l’expérience prouve que beaucoup d’internautes ne discutent finalement qu’avec un cercle restreint de personnes : celles avec lesquelles ils ont le plus d’affinités. De quoi dédramatiser !

L’achillée jaune : restons groupés !

Ses multiples fleurs jaunes d’or qui s’agglutinent parlent d’elles-mêmes : Achillea filipendulina s’épanouit dans un esprit communautaire. À les regarder de plus près, les corymbes de cette achillée ont d’ailleurs la forme d’un réseau. Les pédoncules se déploient telles des artères irriguant ces innombrables boules lumineuses qui, même une fois coupées pour former un joli bouquet sec, gardent leur teinte ensoleillée. Cette inflorescence en bouquet plat comme des ombrelles évoque aussi la protection. Cette plante vivace des prairies se retrouve souvent dans les jardins, plantée en massifs. Exposée au public, oui. Mais en restant connectée avec ses pairs !

Réseaux et dérives

Avec les réseaux sociaux, chacun peut être tenté de vivre son quotidien en ayant en tête d’en faire le récit immédiat. Les conséquences diffèrent selon les individus. Certains experts en sciences humaines estiment que cela peut engendrer soit plus d’implication, soit plus de distance avec ce vécu. Sans compter l’évolution des réseaux eux-mêmes. Après Facebook, à l’origine pour certains impudiques de mésaventures, les jeunes se tournent vers Snapchat, Secret ou Whisper, permettant des échanges éphémères ou anonymes. Confidences, partages d’opinions et de blagues ou selfies n’empêchent pas les dérives, harcèlement ou rumeur. Pas facile d’inventer un nouveau langage à l’abri de tout jugement.

Connecté

L’aragonite
Ce cristal polymorphe développe l’ouverture au monde. Pas étonnant : c’est une pierre transparente qui peut aussi prendre des nuances jaunes, bleues, vertes, brunes, violettes ou rouges, et un carbonate qui se transforme lentement en calcite à température ambiante. Signe d’une sensibilité aux tendances qui l’environnent. Son élixir aide en plus à relativiser, à combattre certaines peurs et il favorise une expression plus spontanée. Il permet aussi de libérer le mental et d’éveiller ses intuitions lorsqu’un projet est à venir. De précieux atouts pour surfer sur les réseaux sociaux ! 

Cet article est reservé aux abonnés.
Pour lire les 78% restants de cet article,
Inscrivez vous gratuitement à la newsletter Plantes et Santé
Recevez chaque semaine nos conseils de bien-être par les plantes, astuces et recettes à faire vous même pour retrouver Equilibre et Santé
Votre inscription a bien été prise en compte 
Politique de confidentialité