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La petite musique 
des hormones (1/5)

Notre corps abrite un extraordinaire système de communication et de commande qui régit ce que nous sommes, depuis la plus in me cellule jusqu’à notre état d’esprit. Ce système d’une précision et d’une sensibilité extrêmes fonctionne grâce à des hormones messagères sécrétées par plusieurs glandes. Comment faire pour réguler notre horloge hormonale ? En reconsidérant certains équilibres dans nos vies, et certainement en ayant recours à des plantes adaptées.
 

Système endocrien

La magie du système endocrinien et les perturbateurs endocriniens

Le système endocrinien joue un rôle fondamental, car il inonde notre organisme d’hormones. Ces messagers chimiques transmettent de nombreuses informations. C’est le second système de régulation de l’organisme après le système nerveux. On peut le comparer à un chef d’orchestre dirigeant chaque hormone pour assurer l’harmonie de l’ensemble. Si un musicien fait une fausse note, s’il joue plus ou moins fort, ou si le chef d’orchestre se trompe, l’harmonie est rompue. En cas de problème de fonctionnement du système endocrinien, on est confronté à des pathologies d’hypersécrétion ou d’hyposécrétion d’hormones.

Les hormones sont sécrétées par les glandes  endocrines, notamment l’hypophyse, la glande pinéale, la thyroïde et les surrénales. D’autres organes constitués en partie de tissu endocrinien, comme le pancréas, les ovaires et les testicules, sécrètent aussi des hormones. Celles-ci circulent dans le sang et influent sur le métabolisme d’autres cellules et organes parfois très...

éloignés. Elles ont donc un impact sur la croissance, la reproduction, l’équilibre énergétique, etc. Les stimuli déclenchant la sécrétion sont variables : ils peuvent être humoraux (modification de la concentration sanguine en ions et nutriments), nerveux (stimulation par des neurofibres : ainsi, les glandes surrénales sécrètent l’adrénaline en réponse à des stimuli du système nerveux sympathique) et hormonaux (libération d’hormones en réaction à d’autres hormones). C’est ce dernier cas qui, dans un système en cascade et feed-back, est le plus fréquent. Exemple : l’hypothalamus sécrète des hormones qui influent sur l’adénohypophyse ; celui-ci répond en sécrétant également des hormones, qui vont activer d’autres glandes endocrines (thyroïde, testicules), qui libèrent à leur tour d’autres hormones.

Mais notre alimentation inadéquate, notre hygiène de vie déficiente et nos émotions perturbent cette symphonie. Si le recours aux hormones de synthèse est parfois nécessaire, les plantes peuvent être un compagnon de choix à la fois en soutien du système endocrinien et en traitement symptomatique, afin que, chacun tenant bien sa place, la mélodie soit parfaite !

Alimentation, un rôle clé

Pour soutenir la thyroïde
• Mangez du poisson, des fruits de mer, des algues : ils fournissent de l’iode.
• Faites le plein de zinc (champignons, jaune d’oeuf, avoine, quinoa, noix) et de sélénium (orge, ail).

Pour soutenir les surrénales
• Un petit-déjeuner bien protéiné.
• Moins de sucre.
• Moins de café.
• Une meilleure hydratation.
• Une cure de vitamines C et B naturelles.

Pour soutenir le pancréas
• Évitez les sucres à indice glycémique élevé.
• Veillez en outre à consommer quotidiennement des légumes, sources d’antioxydants et de fibres.

Pour toutes les glandes endocrines
Limitez votre exposition aux polluants : les additifs et les pesticides qui sont, même sans reconnaissance officielle, des perturbateurs endocriniens.

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