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Accepter son corps avec les élixirs floraux

Accepter son corps

Les complexes, l’excès de pudeur, la négligence ou, au contraire, le soin pointilleux apporté à son corps témoignent d’une insécurité intérieure. C’est donc en se mettant à l’écoute de soi que l’on parvient à vivre en harmonie avec son apparence physique.

Si nous adhérons intellectuellement au credo selon lequel seule la beauté intérieure compte, cela ne va pas sans quelque doute ! D’autant que si le naturel revient à la mode, notre époque incite aussi à peaufiner l’image que l’on donne de soi. Une injonction contradictoire ! Entretenir une relation plus ou moins ambivalente avec notre apparence est quasiment inévitable. Sans compter qu’il existe un décalage entre ce que l’on voit de soi (en photo, devant une glace...), l’apparence qu’on imagine renvoyer et ce que l’on montre effectivement. Fort heureusement l’image de soi ne se reflète pas uniquement dans un miroir ! Et en invitant à écouter les émotions qui nous habitent, les élixirs floraux peuvent nous aider à réconcilier l’âme et le corps.

Ôter ses complexes

Les psychologues et les chirurgiens esthétiques le constatent : les complexes sont souvent une façon de projeter sur le corps une souffrance qui vient d’ailleurs : frustration, culpabilité, secret de famille... Cette focalisation sur le « paraître » peut conduire certaines personnes à surinvestir leur physique pour faire bonne figure. L’élixir d’aigremoine aide alors à faire tomber le masque sans « perdre la face ». Il donne accès aux sentiments véritables qui nous animent et permet ainsi de s’accepter tel qu’on est. L’associer à l’élixir d’étoile de Bethléem se révèle judicieux pour se libérer de ses souffrances. Cette fleur permet de poser ses « valises », anciennes ou récentes. Les critiques dont notre apparence a fait l’objet ou toute autre blessure psychologique peuvent ainsi être « nettoyées » au profit d’une stabilité émotionnelle qui évite de reporter ses attentes sur une disgrâce physique.
Au fond, nos petits défauts constituent une part de notre identité. Et vouloir les gommer comme par magie est une façon de rester dans l’enfance. Car c’est le regard sécurisant des parents qui nourrit l’image de soi. En grandissant, il faut accepter d’être singulier, donc différent. L’élixir de folle avoine montre la voie pour trouver sa juste place. Il enclenche cette démarche et l’élixir de noyer la soutient...

efficacement en prodiguant, aux moments clés de sa vie, la sécurité et la protection nécessaires pour aller à la rencontre de sa vraie identité.

Doser la pudeur

On accepte facilement les défauts physiques des personnes qui nous entourent. Pourquoi ne pas admettre qu’ils aiment les nôtres ou ne les remarquent même pas ? Sans doute parce qu’à l’âge adulte, on a tendance à se dévaluer au lieu de s’évaluer sereinement. Pour se libérer de ce sentiment d’imperfection, pensez à l’élixir de pommier sauvage : le plus indiqué pour restaurer une image de soi vacillante! L’adolescent mal à l’aise à cause de ses boutons, la femme allaitante qui ne se sent pas séduisante et tous eux qui préfèrent s’effacer peuvent alors développer plus de bienveillance envers eux-mêmes. Cette fleur aide à percevoir la belle personne que l’on est. Imparfaite, certes, mais lumineuse dans toute sa fragilité !

L’élixir de mélèze, lui, aide à retrouver confiance en soi et offre un bon complément pour dépasser ce sentiment d’infériorité conduisant les plus pudiques à ne pas exposer leur corps sur la plage. Cette baisse d’estime de soi provient en effet de l’importance qu’on accorde au jugement de l’autre. En quelque sorte, on laisse l’autre nous définir. Un élixir se révèle ici fondamental : celui de plumbago. Il donne de l’assurance, assurance confortée par sa propre intuition qui refait surface alors qu’on l’étouffait jusqu’ici sous le poids du regard extérieur. Certes, la pudeur est parfois une marque de respect envers autrui. Mais renouer avec cette sensation d’être soi permet de se départir de l’influençabilité. Et amène à comprendre que nourrir une joie intérieure ne dépend que de soi.

Se raccorder à ses valeurs

Accorder de l’importance à son apparence n’est pas négatif car elle constitue la première information qu’on délivre de soi. Et la négliger constituerait une forme de négation du corps, signe qu’on ne l’accepte pas. En revanche, le faire en se comparant aux autres ou à une norme entretient l’insatisfaction. Certains peuvent même tomber dans le ressentiment en se plaignant, par exemple, de ne pas être gâté par la nature.

L’élixir de saule estompe ces états d’âme négatifs et laisse place à la joie de vivre. Il récompense ceux qui mettent tout en œuvre pour être bien avec eux-mêmes. Celui qui se sent bien n’a pas besoin de se justifier (« j’aime m’habiller de façon originale») ou d’en faire trop (régime, musculation...) ! Être soi n’est pas se montrer, c’est faire confiance aux valeurs qui nous animent ou aux talents qui nous révèlent. De nombreux artistes parviennent ainsi à faire oublier leur disgrâce. Retrouver une estime de soi plus solide passe par plus d’indulgence envers soi-même, sentiment que vient aussi chuchoter la prise d’eau de roche. Cet élixir du lâcher-prise redonne un espace de liberté pour se dire « je suis comme je suis » et pour se brancher sur le plaisir plutôt que sur le déplaisir. Souvenons-nous de toutes les situations agréables où notre physique nous a permis de nous sentir bien !

Une pure beauté

Les rameaux épineux du pommier sauvage suggèrent un état défensif. Et ses racines superficielles indiquent une propension à subir l’influence du climat extérieur. Mais il y a sa fleur ! Rose à l’extérieur et blanche à l’intérieur, elle est admirée pour la pureté qu’elle dégage. Une beauté lumineuse qui pourrait ne tolérer aucune trace d’imperfection. Mais cet arbre qui produit un fruit appétissant et plein de vitalité ne nous montre-t-il pas que l’apparence est trompeuse et qu’il est possible de composer avec tous les aspects de nous-mêmes ?

Éloge de l’imperfection

Il suffit de prendre un peu de recul pour se rendre compte que rien n’est plus changeant que les canons de la beauté au fil des siècles mais aussi selon les régions du monde... Ce qui est considéré comme une imperfection devient une qualité et vice-versa. Mais difficile de prendre de la distance vis-à-vis des diktats de son époque... Au Japon, un courant philosophique, le Wabi Sabi, invite à respecter ce que nous considérons comme imparfait. Né au XIe siècle d’une révolte contre les représentations de la beauté, il nous invite à valoriser ce qui nous rend singulier mais plus largement à découvrir l’authenticité dans tout ce qui nous entoure. 

Relativiser ses défauts

Le quartz rose Sa couleur tendre est en harmonie avec le chakra du cœur et de la gorge dont il dénoue les nœuds. De même, son élixir donne le courage de faire face à ses émotions lorsque la frustration domine. Il aide à se libérer des complexes à double titre. Il dissout en douceur les blocages physiques et redonne confiance en soi. Indiqué aussi quand on se sent victime du monde extérieur, il peut aider à relativiser les critères physiques issus de la norme. Et à s’accepter. 

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