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Piceatannol : le nouveau resvératrol?

Renouée du Japon (Reynoutria japonica)

Un nombre considérable de recherches a été consacré ces dernières années au resvératrol, ce polyphénol aux multiples vertus dans lequel nombre de personnes ont voulu voir l’origine du « paradoxe français » et la moindre prévalence des maladies cardiovasculaires. Aujourd’hui, une autre substance également présente dans la peau du raisin et dans le vin attire l’attention des chercheurs. Il s’agit du piceatannol,de la famille des stilbènes comme le resvératrol, mais qu’on retrouve également dans le thé blanc, le fruit de la passion ou la renouée du Japon. La liste de ses propriétés thérapeutiques, au moins dans les études in vitro ou sur les animaux, est impressionnante : anti-hypercholestérolémie, anti-athérosclérose, antioxydant, anti- inflammatoire, avec un potentiel antiprolifératif sur un certain nombre de cellules cancéreuses (sein, prostate, colon, mélanome, leucémie, lymphome). Pour des raisons qui peuvent tenir à la biodisponibilité des molécules actives prises séparément, ou à leur intérêt synergique, ces résultats prometteurs ne se confirment que partiellement à ce jour dans les études cliniques. C’est une des limites à cette course pour la recherche du meilleur candidat au statut de molécule-panacée.

La curcumine soulage  l’arthrose du genou

L’inefficacité ou les effets secondaires des anti-inflammatoires allopathiques (AINS) pour soigner l’arthrose génèrent de plus en plus de recherches sur les alternatives naturelles, notamment sur la curcumine. Une récente étude clinique sérieuse montre les effets très significatifs d’une prise de curcuminoïdes sur des patients atteints d’arthrose du genou avec douleurs légères à modérées, à une dose de 1500mg par jour en trois fois, pendant six semaines. On a constaté des différences notables en termes de douleurs et de capacité de mobilisation, mais pas en termes de sensations de raideur. Et ce, sans effet secondaire. Phytotherapy Research, novembre 2014.

Débat - Exploration de gaz de schiste : un dossier vraiment enterré ?

Alors que la ministre de l’Environnement Ségolène Royal s’est encore récemment déclarée fermement opposée à l’exploitation du gaz de schiste, les services du ministère sont néanmoins en train d’étudier une douzaine de permis de recherches d’hydrocarbures sur le sol français. Nombre de ces documents, présentés comme des demandes de prospection de gaz conventionnel, font explicitement référence aux techniques de fracturation hydraulique: «Un soin particulier sera apporté au traitement des eaux utilisées pour la fracturation des schistes à gaz », peut-on lire dans la demande de permis d’exploration à Dicy (Yonne). Des collectifs de défense de l’environnement dénoncent des procédures de consultation opaques et appellent la ministre à mettre ses actions en conformité avec ses mots.

Pétition nationale: cyberaction n° 643 sur www.cyberacteurs.org et http://yonnelautre.fr.

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